Les cafés et la culture du café

Les cafés font partie du quotidien. On s’y retrouve pour discuter, refaire le monde ou simplement se désaltérer. Pour les visiteurs, les terrasses et les comptoirs racontent la vie d’ici.
L’histoire des cafés
Les cafés trouvent leurs origines au XVIIᵉ siècle, avec l’ouverture du premier, Le Procope, à Paris en 1686. Très vite, ces lieux deviennent des points de rencontre pour écrivains, artistes et penseurs. On y débat, on échange, on y cherche l’inspiration. Voltaire, Sartre ou Simone de Beauvoir y avaient leurs habitudes, donnant à ces établissements une place à part dans le cœur des Parisiens.

Le rituel
Boire un café n’est pas qu’une affaire de caféine, c’est un petit moment à soi.
- Le café au comptoir :
Se boit debout, rapidement, avant de retourner au travail. C’est le café du matin, celui des habitués. - Le café en terrasse :
On prend plus son temps. On regarde passer le monde, on feuillette un journal, on laisse la journée se poser. - Les types de café :
Selon l’heure ou l’humeur, chacun a son type préféré : le petit noir serré, le crème plus doux ou le déca du soir.

La vie sociale
Les cafés ne sont pas seulement des endroits où l’on boit, ce sont des lieux de vie. On s’y retrouve pour discuter, travailler ou simplement faire une pause.
On y rencontre des amis, des collègues ou des inconnus.
On y travaille, parfois, car le fond sonore et les bruits de passage stimulent la pensée.
Et souvent, on y observe, on réfléchit, on note quelques idées sur un coin de serviette.

Les cafés iconiques
- Café de Flore et Les Deux Magots à Saint-Germain-des-Prés, ont vu défiler des générations d’intellectuels.
- Le Café de la Paix près de l’Opéra, symbole de luxe et d’élégance.
- Le Procope, le plus ancien, continue d’attirer ceux qui aiment mêler histoire et café chaud.

À l’international
Le charme tient à peu de choses : une terrasse, des chaises en rotin, une serveuse pressée, un espresso qui fume. Dans les grandes villes du monde, on tente de reproduire cette ambiance : tables en marbre, verres d’eau à côté de la tasse, service détendu.
Mais rien ne remplace vraiment l’atmosphère d’un vrai café parisien, quand l’odeur du café se mêle à celle des viennoiseries et qu’on a l’impression, le temps d’une gorgée, que la ville respire enfin.

